La cordillère des andes, berceau de l'Equateur, et son "avenue des volcans" offrent un paysage magnifique qu'Amandine et Margaux ont pu apprécier parmi toutes les richessses (ses gens, leur culture, leur histoire) de ce pays pauvre.

Eduardo Galeano, journaliste et écrivain Uruguayen a d'ailleurs écrit ceci dans Les veines ouvertes de l'Amérique latine : "Etrange peuple, constatait déjà le naturaliste Alexandre de Humboldt, qui vit dans la pauvreté sur des montagnes d'or, s'endort tranquille aux pieds des volcans et s'amuse avec de la musique triste." C'est si vrai et si joliment dit.


Le Tungurahua, à 5023m, noyé dans la mer de nuages. Son ascension n'est plus réalisable à cause de l'activité permanente du volcan.

Elles ont aussi poursuivi la construction de la maison (voir article précédent) avec la traditionnelle Minga. Le projet de circuit touristique solidaire avance, elles nous en diront davantage à leur retour. Il y aura également très prochainement un document complet sur les activités de la Casa Campesina, de son histoire à ses actions, et nous travaillons aussi sur une convention de partenariat, de jumelage associatif Chicorazon - Pujili qui permettra de formaliser nos actions, notre engagement et d'établir ainsi un projet sur le long terme.


Les fondations de la future maison réalisée par les jeunes de la Casa Campesina


La famosa minga

Il reste à présent une semaine aux filles pour profiter pleinement de la famille, des amis, de Pujili et la vida tranquila comme me l'écrivait Amandine dans notre dernier échange. Il n'est pas difficile pour nous d'imaginer comme les derniers jours seront chargés en émotion...nous en sommes encore emplis.


L'attachante Amandine, très attachée au pays et ses habitants !