
4 ans apres, cette fois ci, c est sans los chicorazones que je me suis envolee en Equateur mais avec de grosses pensees pour eux et de beaux souvenirs qui ressurgissent de notre inoubliable aventure. Je ne suis pas seule et partage cette nouvelle experience avec Emilie, photographe et avide de decouvertes aussi ... Je vous ecris donc de Pujili, pardonnez l ecriture sans accents, le clavier n etant pas le meme ... Ah Pujili, quel bonheur de retrouver la famille, qui se souvient si bien de nous et a qui nous manquons, l ecole et ses enfants, toujours aussi affectueux et souriants ... que d emotions lorsque nous y entrons le jour de la rentree, accompagnees de Michita, nuestra abuela, Carlos, directeur depuis 2 ans parlant au micro pour reunir et accueillir les familles, avec a ses cotes Patricia, la mama, et les 11 autres enseignants. Les enfants ecoutent attentivement les mots des professeurs qui les encouragent a travailler, a respecter les valeurs, a faire attention a leur sante, leur hygiene (un des problemes majeur ici). Vient le moment ou il nous presente, retracant le parcours de Chicorazon et nous montrant la derniere realisation faite grace a l argent envoye chaque fin d annee depuis 2006 : une aire de jeux Chicorazon, dans laquelle les enfants adorent s amuser. Pour preuve, la photo ... Voila ce entre autre a quoi sert notre aide. Tous nous remercient vivement de continuer a les soutenir. Nous participons aussi financierement a la realisation de la maison des volontaires, initiative de la nouvelle association prenant la suite de celle de Daniel, qui a fait enormement pour l ecole pendant des annees mais a du passer le relais. Nous avons d ailleurs passe 3 jours a Quito chez lui, ce qui a contribue a une arrivee en douceur et une bonne mise en jambe, dans tous les sens du terme ... toujours interessant d echanger avec Daniel et nous pouvons lui etre reconnaissants encore aujourd hui car sans lui, le projet Chicorazon n aurait pu aboutir ... Je vous reparlerai plus tard de notre partenariat avec la nouvelle association presidee par un francais avec qui je suis a present en contact. Donc, nous voila a Pujili, je realise a peine et suis si heureuse, beaucoup de choses ont change et le pays ne va pas tres bien mais les gens restent les memes, si chaleureux, curieux, protecteurs ... meme le chef de Police, tres sympa, nous offre une protection rapprochee (sans ambiguite!), la classe ! J aurais tant deja a raconter ... Pour l essentiel, depuis lundi, nous passons du temps a l ecole, a les aider (il y a bien de quoi faire tant niveau logistique que pedagogique), observer, jouer ... puis profitons de la famille et des alentours l apres midi ... depaysement total, contrastes profonds et pourtant, nous nous sentons comme a la maison ! Hasta luego ....